Tenue du marié, tenues de la mariée

Histoire de faire un billet à peu de frais …

Avant toute chose, vous rassurer, non, je ne regrette pas une seconde mon choix de ne pas porter de « robe de mariée » conventionnelle. J’y reviendrai !

Et mon époux ?  Lui a eu l’impression de porter un costume ! Pourtant, il était simplement en chemise et pantalon de ville. La chemise lui allait parfaitement, par contre elle était un peu froide vue la saison. Il a bien aimé pouvoir s’asseoir dans l’herbe sans craindre d’abîmer son pantalon (même s’il conseille plutôt le noir en pareil cas).

Nous voici donc, lui en tenue de toute-la-journée, moi en tenue de mairie et de déjeuner.

Il recommande hautement le chapeau (mais attention au décoiffé !), trouve que celui-ci remplit un peu la même fonction que le bouquet de mariée, permet toute une gestuelle, et de jolies photos.

On lui a fait ce joli compliment : « Tenue d’une simplicité extrême et d’une élégance équivalente ».

La mariée porte une robe Paul Brial, collection 2010, modèle Coquelicot (dit la vendeuse … moi ça ne m’étonnerait pas que ce soit « Tulipe »), coup de coeur en vitrine alors que je me désolais des difficultés de confection de ma robe par une couturière débutante du coin. Prix :  plus d’une centaine d’euros, moins de 200 (ce n’est pas de la fausse pudeur, je ne m’en souviens plus …) A propos de la marque, c’est un créateur toulousain dont l’atelier est au Maroc, le même depuis 15 ans, et qui ne distribue que dans des boutiques indépendantes. Ni équitable, ni bio.

Les chaussures m’ont été prêtées par la soeur de l’épouse du témoin de mon mari (faut suivre !). A la réflexion j’aurais dû faire des photos en pied en tenue avant le jour J, j’aurais vu que je me tenais bizarrement avec et aurais mis la paire de mon autre tenue.

Le froid m’a permis de mettre le gilet que la grand-mère de Nico m’avait tricoté à Noël. Je l’adore, et j’aime ce symbole, comme celui du petit bouquet que je tiens à la main.

Le marié a, après avoir écumé en vain (c’est que Monsieur est grand, fin, avec les épaules larges, un modèle pas courant) les fripes et dépôts-ventes de Toulouse, acheté neuf un pantalon et une chemise dans un magasin de chaîne (environ 130 € les deux), conditions de fabrication inconnues. Son chapeau (borsalino ?) est une création Lubie Lulle, créatrice toulousaine de pièces uniques, avec des ptits bouts de plein de choses (là, des boutons). Il a trouvé ses chaussures en friperies (chez Groucho Rétro pour les connaisseurs). A savoir : dans les dépôts ventes et les friperies, il y a quantités de chaussures classiques pour hommes (et moins classiques pour femmes, avis aux amatrices de couleurs), toutes les tailles, au tiers du prix et garanties.

La fleur a été faite maison (pas par moi) avec des chutes de tissu de mon autre robe. Nico l’a remplacé assez vite par une vraie rose. Et à la main, le tout neuf livret de famille (avec beaucoup de pages pour beaucoup d’enfants, a dit Monsieur l’adjoint au maire) (tu veux pas contrarier la mairie, dis ?)

Et pour ma seconde tenue (pour la cérémonie et la soirée), la robe faite par ma couturière (après de looooooooooongs efforts de nos deux côtés), très appréciée de tous et en particulier de mon mari et de mes vraies-fausses demoiselles d’honneur.

Je n’ai guère de photos où on la voit bien pour le moment, elle était très longue, on ne voyait même pas le bout de mes chaussures à petits talons (j’en ai profité pour mettre les blanches que je mets dans tous les mariages depuis des années). Le collier m’a été prêté par ma témoin, après l’essai de toute la joaillerie de toutes les jeunes femmes présentes.

La robe a couté environ 130 euros de main d’oeuvre et autant de tissu (le satin rouge, très légèrement brillant, léger, de chez biotissus).

Voilà !

Des alternatives à la vaisselle jetable

J’avoue, lors de ma découverte de la toile weddeuse-écoleuse-trendy-chic, quelques thèmes me laissaient perplexe. Notamment les passages sur la vaisselle jetable écolo.

Moi, j’ai peut-être mal compris un truc, mais pour moi, si c’est conçu pour ne servir qu’une fois, ce n’est pas écolo. Ça ne veut pas dire que c’est mal ou que c’est interdit (comme de faire venir presque 100 personnes des quatre coins de la France pour deux jours !)

Bon, tant qu’à faire, s’il faut jeter, autant que ce soit du biodégradable fabriqué dans des conditions décentes, on est d’accord, et là on peut aller lire le post de Petit Poison à ce sujet. Mais moi, têtue comme un sphinx colibri (qui sont des petites bestioles qui savent ce qu’elles veulent, lisez la Hulotte pour plus d’informations), je ne voyais pas pourquoi s’embêter à acheter du jetable alors qu’on peut louer du durable.

Là, vous devriez avoir une photo de ma solution, mais mon appareil photo tape la belote avec Murphy

Sauf que :

Quand vous avez un traiteur, il fournit la vaisselle, mais pour le brunch/retour de noces/ repas du lendemain matin, souvent non traiteurisé ?

Hé bien, on peut faire comme ceux qui se marient sans traiteur, et louer la vaisselle à la commune (et on peut souvent le faire indépendamment de la salle, aux mairies, comités des fêtes, mais aussi aux écoles, cantines, etc …)

Sauf que :

On se retrouve donc avec de la vaisselle prévue pour toutes les occasions, basique et sobre, ce qui est plutôt un bon point … Mais souvent, avec des verres « de cantine ». Et, sauf si le thème du mariage est « t’as quel âge sous ton verre », on peut avoir envie de verres à pied pour le vin, le champagne et l’élégance.

Heureusement,  il y a quelques services spécialisés de location de vaisselle pour ce genre d’occasion (avec ou sans la vaisselle incluse dans ce prix) … Le plus près de chez moi proposait ce prix pour une journée :

Verre : 0.19 € ht pièce
Assiette : 0.16 € ht pièce
Couvert : 0.20 € ht pièce
transport en sus suivant km.

Sauf que, tout le monde faisant la fête en même temps, vous me voyez venir … plus de verres à pied libres pour nous !

Alors, j’ai eu une idée de génie (l’approche du mariage rend modeste, notez-le.)

Je suis allée à Emmaüs. A Emmaüs, y a plein de verres, et même plein de verres à pied. Absolument dépareillés, mais moi j’aime bien, j’ai décidé que ça serait joli (d’ailleurs, je ne sais plus – encore ! – mais j’avais vu il y a quelques temps une idée très chouette à bases de carafe et pot à eau chinés et tout aussi disparates.)

Et puis, les œnologues amateurs trouveront forcément leur bonheur, les autres s’en fichent, et moi je suis contente (l’homme qui ne boit que du jus de fruits s’en fiche aussi).

48 verres et une photo pourrite !

Emmaüs est en France le précurseur des ressourceries. Et comme alternative à la location (si vous aimez le dépareillé donc), c’est très intéressant, même au niveau du prix. Pour 13 euros et en une visite, j’ai ainsi en ma possession 45 verres à pied et flûtes à champagne (imaginez une photo ici, elle arrivera plus vite), ce qui fait, sur deux jours, pas tout à fait 15 cents le verre à la journée, si je les redonne à Emmaüs ou ailleurs (encore ailleurs, ça mériterait un autre billet tout ça) ensuite, il y a d’autres options aussi où je peux même récupérer tout ou partie de la mise.

Évidemment, ça demande un peu de prévoyance, demain nous allons à un autre Emmaüs, ayant dévalisé celui-ci (enfin, juste en verres à pied, s’entend). Ah non, demain c’est le premier mai (moment d’angoisse … j’ai prévu plein de trucs de dernière minute les prochains samedi … fériés … mmmh … soufflons bien fort, ça va aller !)

Se faire maquiller ou le faire soi-même quand on n’a pas l’habitude ?

Et aussi un budget comparatif … par une fille qui ne se maquillait plus depuis longtemps.

Comme je me trouve très vite trop maquillée (peau de blonde mais sourcils noirs), que nous souhaitons le moins d’intervenants extérieurs possibles, et que je ne me maquille plus au quotidien, j’ai d’abord envisagé de ne pas me maquiller pour ce jour-là non plus.
Puis finalement, envie de jouer à la princesse et un peu de pression sociale aidant, j’ai décidé de me maquiller moi-même – ayant été maquillée plusieurs fois par une amie pro et me sentant, même « au plus naturel » terriblement peinturlurée, je voulais également tout maîtriser. Mais, histoire de me rassurer et de faire au mieux, j’ai pris ce que l’esthéticienne (qui travaille avec les produits Couleur Caramel, qui si j’ai bien compris peuvent mieux faire au niveau du paraben mais sont chouettes sinon, informations un peu vieilles demandant à être actualisées) appelle un cours d’auto-maquillage.

J’ai apprécié sa démarche, elle m’a demandé de venir avec mes produits, et ne m’a pas poussée (au contraire) à la consommation … n’empêche qu’il me manquait des tas de trucs.

Ce que j’avais : crème de jour, huile de soin (macadamia ou germe de blé à acheter au rayon cuisine, bio et première pression à froid, avec des huiles essentielles douces), mascara et plein de fards à paupières (avec les couleurs desquelles on peut faire un jeu de l’oie de ma tronche du lycée à mes premières années de boulot en passant par la fac) (je me sens vieille d’un coup), quelques pinceaux, un kit de rouge à lèvres.

Voilà, je me sens un peu comme ça quand on me maquille ...

Ce qui me manquait : fond de teint, poudre, blush, pinceau à blush.

Ce qui me manquait mais n’était pas indispensable mais j’ai cédé : pinceau biseauté pour que le crayon à zoeils tienne mieux.

Ce qui me manquait, que j’aurais pu faire moi-même, mais que je n’avais pas assez anticipé (ce n’est pas compliqué mais je ne teste pas une nouveauté faite maison sur ma peau à 19 jours du mariage) : un gommage.

Prix du maquillage et du cours : 136 €
Prix du maquillage de mariée : 21 €, plus 10 € par essai (au moins un), plus 41 € pour le nettoyage de peau compris dans le cours : 72 € …
Du simple au double, et pas en ma faveur, même en pensant aux produits que je vais conserver …Que je doute de réutiliser souvent (il faudra que je vois les dates de conservations de crème, pour les filer aux copines au cas où !), mais quand même une fois de temps en temps, parce que j’aime bien les compliments de l’homme qui râpe les carottes, et ceux des autres gens (le secret pour ça, c’est de pas se maquiller souvent je crois, du coup le maquillage a un petit air de fête ! Mais là, je m’entraîne …)

Je ne regrette pas, parce que je serai vraiment plus à l’aise avec un maquillage maison, et sans avoir à courir pour cela le jour J, mais au niveau financier, contrairement à ce que j’avais imaginé, c’est un mauvais calcul !

Sinon, se maquiller c’est très facile (je vous raconte si ça vous intéresse !), et j’ai une ligne de sourcils parfaite ^^ (et une peau qui a soif …)

Pour faire ses cosmétiques bio soi-même, il y a un bouquin très chouette aux éditions Terre vivante, et on m’a recommandé le site commercial d’Aroma-zone, qui propose des recettes. Et bien sûr, la catégorie dédiée sur le blog de ma sorcière préférée.

Mais c’est dans tes yeux que je me sens le mieux …

Le prix d’un mariage écolo : la bière, la limonade et le jus de fruits

Suite d’un modeste dossier comparatif commencé ici avec la robe de mariée, et suivi par le comparatif du prix du repas, et par celui des prix du vins et du champagne.

Cette fois-ci, je comparerai uniquement le budget moyen d’un mariage (d’après ce dossier publié sur le site Le Journal des femmes,) et le budget de notre mariage, puisque nous nous contentons d’acheter du vin, du champagne et des jus de fruits biologiques directement aux producteurs, le plus localement possible.

Selon JDF, « En ajoutant le vin d’honneur ou le cocktail et le repas, le budget boissons s’élève en moyenne entre 400 et 1 400 €« 

Voilà qui nous avance, n’est-ce pas …

On compte en général 1 fut de bière pour 20 personnes (5 futs pour 100), mais le marchand m’a assuré que c’était beaucoup trop ! Cela dit, comme il reprend ce qui n’est pas entamé, et que certains restent plusieurs jours …

Limonade à la myrtille de la brasserie d'Olt

Limonade à la châtaigne

Idem, à la châtaigne

Idem, au sureau


Je n’ai pas trouvé de référentiel convenable pour les jus de fruits (sauf pour faire des cocktails !), nous avons donc imaginé qu’il ferait chaud et que les enfants seraient assoiffés !

Deux fûts de bière blonde, et deux de bière blanches à la brasserie artisanale d’Olt (un fut fait 30 litres), soit 270 € pour 60 litres (2,25 le litre), livraison et location des tireuses incluses. La même brasserie nous fournit aussi les limonades (nature, à la myrtille et à la châtaigne), 45 litres en tout pour 90 € (disponible aussi en fûts, moins cher). Rien n’est bio, mais c’est artisanal, local … et même de saison (j’ignorais que la bière avait ses saisons, mais si ! Pas moyen d’avoir de l’ambrée en mai !)

50 litres de jus de pommes « La cuvée des Pitchous », pressées par les enfants de l’école de notre commune grâce à un pressoir itinérant et au don de pommes d’un verger à l’abandon (donc non traité). Le jus est délicieux, l’étiquette jolie, les bénéfices vont à l’association de l’école … 2,50€ par litre, mais on peut enlever 50 cents de consigne, car les bouteilles sont réutilisées !  Donc, 100 € après déduction, et 4 litres gratuits !

Nous commanderons du vin rouge et du jus de raisin labellisé bio à un producteur que nous avons découvert grâce à notre nouveau groupement d’achat. Quant au jus de raisin, à 2,70€ le litre, nous prendrons 30 litres pour 81 €.

Ce qui nous fait un total de 541 € pour les jus de fruits, la limonade et la bière, sur deux jours, pour 85 adultes et 15 enfants (et un futur mari qui ne boit pas d’alcool !).

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Les droits d’auteur s’appliquent à toute œuvre de l’esprit, quels qu’en soient le genre, la forme d’expression, le mérite ou la destination. Les photos ou extraits d’œuvres d’autres auteurs publiés sont sous licence Creatives Commons, ou entrent dans le cadre du droit de citation.

Tout lecteur de ce blog doit en respecter les droits de propriété intellectuelle. Il doit notamment veiller à ne pas reproduire et diffuser les articles et contributions publiées sur ce blog sur des supports payants sans l’accord de l’auteur. Tout lecteur peut néanmoins reproduire le contenu de ce blog à des fins de consultations privées ou reproduire et diffuser de courts extraits d’un article sur des supports gratuits (blogs, forums notamment) en citant « Envie de mai, enviedemai.wordpress.com » et l’auteur (sous son nom réel ou pseudonyme) de l’article ou du message.

Où trouver une robe de mariée écologique ?

Pour de basses raisons de visibilité,  j’ajoute ici le billet (complété) qui se trouve aussi en page-pas-d’accueil.
Un petit répertoire, régulièrement enrichi, des adresses pour des robes ou des idées écologiquement responsables, socialement satisfaisantes et … incroyablement jolies !

Ann-C, de Jolis Mariages, nous a déniché (merci !) cet article en anglais, que je traduirai sans doute un autre jour de pluie. Celui-ci nous rappelle qu’il y a deux façons de trouver une robe de mariée « amie de la nature » : en choisir une créée ET cousue localement, avec des matériaux sains et achetés équitablement, ou redonner vie à une robe, qu’elle soit vintage ou d’occasion. Je vous propose donc ci-dessous des adresses de créatrices et de dépôts-vente qui correspondent ou s’approchent de ces critères.

Tougani&Virginie

Mais n’oublions pas que le talent peut être partout autour de nous, et que, notamment grâce au réseau des blogs, mais aussi par le bouche-à-oreille, on peut trouver des couturières ravies de tenter l’aventure … Qui travaillera plus localement que votre voisine ? (C’est possible, je le fais !) Peut-être le fait maison, comme le raconte Ann-C ! Pour les tissus, je vous renvoie au récapitulatif de l’Atelier Naturel. Ce qui vous permet aussi de vous inspirer de tout ce que vous aimiez dans des robes hors de prix ou qui ne correspondaient pas à vos valeurs, ou d’inventer complètement autre chose … à la mesure du talent et des compétences de votre couturière-créatrice !

N’oublions pas non plus … qu’il ne s’agit que de pistes, et que chacune et chacun fait au mieux, selon ce qui lui tient le plus à cœur et ce qui est possible sur le moment !

Les robes des mariées qui ne sont pas des robes de mariée !


Un été en automne

Avant tout, n’oubliez pas que c’est peut-être l’occasion de vous offrir la robe de vos rêves … et pas seulement en tant que robe de mariée, ce qui vous permettrait éventuellement de la revêtir à nouveau … ce que Petit Poison appelle « l’extravagance assumée ». Attention, ce n’est pas forcément évident de remettre sa robe de mariée, même si elle est assez simple ! Symboliquement, émotionnellement, elle signifie beaucoup …

En même temps, le jour du mariage, entre la robe, le maquillage, la coiffure, on peut se sentir déguisée … une robe plus sobre – celle-ci l’est peut-être un peu trop – permet éventuellement de se lâcher sur les accessoires sans en faire trop. Et puis, si vous n’avez jamais rêvé d’être une princesse, c’est le moment de laisser s’exprimer votre lutine, bergère ou fée intérieure … dans les couleurs et les formes qui vous plaisent !

Les (autres) créatrices

Aranel (clic !)

Elsa Gary est un nom qui revient souvent dans les articles consacrés aux robes de mariées écologiques ou équitables. Pourtant, la créatrice n’indique pas la provenance de ses tissus en fibres naturelles sur son site, peut-être parce que sa réputation bien assise l’en dispense ? Autour de 1300€, des magasins partout en France.
Aranel … des robes « cuisinées », selon leur créatrice, avec des tissus naturels biologiques et issus du commerce équitable, à partir de 700€. Près de Strasbourg, elle peut aussi venir chez les clients …

Tougani Virginie propose des robes en fibres naturelles et en tissus bio, « fabriquées dans le respect de l’homme et de son environnement ». Une démarche prometteuse, mais un peu floue (du moins sur le site). Coûts des prestations : de 1500 à 2500 €, et à Paris évidemment …

Les dépôts-ventes

En ce qui concerne les magasins d’occasion spécialisés (on peut aussi trouver de très belles pièces dans des dépôts-ventes généralistes !), on dit le plus grand bien de Fortunée, à Paris. (Un témoignage ici, un autre ). A Paris toujours, il y a aussi Graine de Coton. Et en Provence, il y a Le Boudoir de la Mariée !

Je ne parle pas de la location des robes de mariée … cela existe, mais à vrai dire, je trouve cela très cher.

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Les droits d’auteur s’appliquent à toute œuvre de l’esprit, quels qu’en soient le genre, la forme d’expression, le mérite ou la destination. Les photos ou extraits d’œuvres d’autres auteurs publiés sont sous licence Creatives Commons, ou entrent dans le cadre du droit de citation.

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Ma robe prend forme …

… mais toujours pas de photo, désolée ! (Personne n’avait d’appareil d’abord !)

Ma robe, très simple, est donc faite sur mesure. J’ai un peu rêvé sur les robes de mariées, fini par choisir celle qui me ressemblait, Cannelle a accepté de se lancer !

Ça n’a pas été toujours évident, car Cannelle est à la fois ma couturière, une copine et la fille d’une collègue proche. De plus, elle est couturière pas-encore-professionnelle : pour le moment, elle finit son diplôme et compte s’installer dans quelques mois. Les rôles de chacune, et la relation, étaient donc mal cadrées et peu cadrables dès le départ, et il a fallu s’y adapter.

Here's Amanda's best impression of being angry..

Flower Girl ... by audioeric

Le premier essayage du « brouillon » m’avait plongé dans des abîmes d’indécision : je flottais dans la robe et ne me rendais donc pas bien compte de l’effet réel. L’homme qui danse, lui, était ravi – les yeux de l’amûûûr …

Aujourd’hui c’était le second essayage, le dernier avant d’attaquer le vrai tissu. La robe, une fois à ma taille, est très jolie, et dedans, je suis la princesse-bergère de mes rêves ! Il reste bien sûr des tas de détails à voir, mais ma robe est à la fois très simple et exceptionnelle, juste ce que je voulais …

La prochaine grande étape est de choisir le tissu. Mes exigences : commerce équitable, un tissu simple (type coton), et … rouge, ou framboise. S’il vient d’une petite coopérative c’est un plus, s’il est bio idem. Il m’en faut environ 6 mètres, mais je ne sais combien d’un seul tenant (certains tissus se vendent au mètre et d’autres au coupon).

A vrai dire, c’est là que ça se corse un peu : je ne pensais pas que le choix serait aussi réduit au niveau des couleurs. Il est vrai que je n’en suis qu’au début de mes recherches !

Voici les premières adresses :

La récap de l’Atelier Naturel (tissus et teintures), rappelée par Mia : http://atelier-naturel.over-blog.com/article-7258159.html

Parmi les sites proposés, ceux où il y a actuellement des tissus rouges :

http://www.azimuts-art-nepal.com

http://biotissus.com

http://www.arbrinic.com

N’hésitez pas à compléter !

Ah oui, et Cannelle m’a fait un devis approximatif pour cette robe sur mesure (j’aimerais d’ailleurs trouver une façon légale de la payer, même si elle n’est pas encore auto-entrepreneure. Peut être les CESU, chèques emploi service universels ?) : 2h pour le tracé et coupe du patron et du tissu,  12h environ en confection, essayage retouche and co offerts, ce qui fera environ : 14h * 9 = 126 €. (A cela il faut ajouter le prix du tissu bien sûr !)

D’autres mariées sur mesure – et même plus, puisque la robe se fait grâce aux doigts des fées familiales, y compris elles-mêmes : AnnC, qui en parle notamment ici, et Petit Poison !

Et vous, vos tenues ?

Le prix d’un mariage écolo : les vins et le champagne

Suite d’un modeste dossier comparatif commencé ici avec la robe de mariée, et suivi là (un  jour …) par le comparatif des prix du repas.

Cette fois -ci, je comparerai uniquement le budget moyen d’un mariage (d’après ce dossier publié sur le site Le Journal des femmes,) et le budget de notre mariage, puisque nous nous contentons d’acheter du vin, du champagne et des jus de fruits biologiques directement aux producteurs, le plus localement possible.

Selon JDF, « En ajoutant le vin d’honneur ou le cocktail et le repas, le budget boissons s’élève en moyenne entre 400 et 1 400 €« 

Voilà qui nous avance, n’est-ce pas …

On compte en général :
1 bouteille de vin / 3 personnes (soit 34, 20 rouges, 14 blanches, pour 100 personnes)
1 bouteille de champagne / 2 personnes (45 bouteilles, le surplus sera racheté par ma mère)
1 bouteille d’alcool fort / 6 personnes (Mmmmh … nous nous en passerons)
1 bouteille d’alcool doux / 2 personnes (idem)
1 fut de biere/20 personnes (5 futs)

Tout cela est à modérer suivant ce que vous connaissez de vos invités (plutôt jus de fruits, bières ou vins ? Gros buveurs ou fins œnologues ? Combien de femmes enceintes ou allaitantes ? Certains doivent-ils conduire pour rentrer ? Plutôt des amateurs de rouge ou de blanc ?), le nombre d’enfants, et des imprévisibles comme la chaleur qui vous fait partir la bière et le petit blanc frais trois fois plus vite ! Les fournisseurs vous donneront une idée précise et en général juste du volume à prévoir, ils sont également nombreux à reprendre ce qui n’a pas été bu, ce qui incite à l’honnêteté. C’est à vérifier bien sûr, mais jusqu’ici, personne ne nous a poussé à la consommation, on a plutôt modéré nos ardeurs (enfin, les miennes !) (Mais nous, on s’en fiche, s’il en reste, ce sera pour les jours suivants !).

En ce qui nous concerne, nous attendons pour l’instant 89 adultes et une bonne vingtaine d’enfant. Les principes qui nous guident sont très proches de ceux de notre ancien groupement d’achat. Nous avons choisi de ne pas chercher à faire baisser les prix (même si on accepte les ristournes !) mais de privilégier les démarches qui nous plaisent : bio, locales, artisanales … Nous ne cherchons pas l’exemplarité ou la perfection, mais à valoriser et soutenir des initiatives qui nous semblent élégantes.

Nous commanderons du vin rouge (et du jus de raisin) labellisé bio à un producteur que nous avons découvert grâce à notre nouveau groupement d’achat. 24€ les 5 litres de vin, donc une centaine d’euros pour nos 20 litres de vin rouge. Il faudra prévoir des carafes, le vin étant livré en bib’ !

Nous avons acheté le vin du Jura (blanc) dans une boutique chère à mon cœur puisqu’il s’agit du domaine Pignier, dans la cave duquel ma famille, à la génération précédente, avait l’habitude de fêter certains évènements – ce qui en dit long sur le cœur de ces gens, car « on » (je n’étais pas née cela dit) n’avait pas un sou vaillant (déjà) à l’époque ! Ils sont labellisés en biodynamie, et sont vignerons indépendants. le conseil est excellent et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ne poussent pas à la vente ! Nous avons pris 12 bouteilles de Chartreux de 2006 (11 € la bouteille de 75 cl) et le même volume de Percenette de 2008 (13€), et avec une remise nous arrivons à 250 € pour 24 litres. Oui, j’adore le vin blanc … du Jura bien sûr !

En ce qui concerne le champagne, nous sommes partis pour 45 litres pour 990 euros. Il s’agit de la cuvée émeraude tout à fait exceptionnelle, testée et approuvée, en biodynamie, livrée et garantie sans mal de crâne. Mais … pas donnée, comme vous pouvez le constater. Du coup, le chèque n’est pas encore parti !

Voilà, ce qui nous fait un budget pour les vins et le champagne de … 1340€ ! (si nous buvons tout, ce qui est loin d’être sûr !)

Pour nous aider, le site des bouchons bio, qui répertorie les vins labellisés « bio », région par région. Cependant, ne perdons pas de vue que la certification en bio coûte cher, et que certains agriculteurs choisissent de se passer du label alors même qu’ils ont des méthodes aussi écologiques ! Pour cela, une seule solution, puisqu’ils ne peuvent se réclamer « bio », même s’ils le sont dans les faits, sans payer cette certification : connaître le domaine et le vigneron. N’oublions pas non plus que la vigne est en France le domaine agricole qui utilise le plus de pesticides …  choisissons donc en toute conscience pour mieux déguster !

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Les droits d’auteur s’appliquent à toute œuvre de l’esprit, quels qu’en soient le genre, la forme d’expression, le mérite ou la destination. Les photos ou extraits d’œuvres d’autres auteurs publiés sont sous licence Creatives Commons, ou entrent dans le cadre du droit de citation.

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