Le prix d’un mariage écolo : la bière, la limonade et le jus de fruits

Suite d’un modeste dossier comparatif commencé ici avec la robe de mariée, et suivi par le comparatif du prix du repas, et par celui des prix du vins et du champagne.

Cette fois-ci, je comparerai uniquement le budget moyen d’un mariage (d’après ce dossier publié sur le site Le Journal des femmes,) et le budget de notre mariage, puisque nous nous contentons d’acheter du vin, du champagne et des jus de fruits biologiques directement aux producteurs, le plus localement possible.

Selon JDF, « En ajoutant le vin d’honneur ou le cocktail et le repas, le budget boissons s’élève en moyenne entre 400 et 1 400 €« 

Voilà qui nous avance, n’est-ce pas …

On compte en général 1 fut de bière pour 20 personnes (5 futs pour 100), mais le marchand m’a assuré que c’était beaucoup trop ! Cela dit, comme il reprend ce qui n’est pas entamé, et que certains restent plusieurs jours …

Limonade à la myrtille de la brasserie d'Olt

Limonade à la châtaigne

Idem, à la châtaigne

Idem, au sureau


Je n’ai pas trouvé de référentiel convenable pour les jus de fruits (sauf pour faire des cocktails !), nous avons donc imaginé qu’il ferait chaud et que les enfants seraient assoiffés !

Deux fûts de bière blonde, et deux de bière blanches à la brasserie artisanale d’Olt (un fut fait 30 litres), soit 270 € pour 60 litres (2,25 le litre), livraison et location des tireuses incluses. La même brasserie nous fournit aussi les limonades (nature, à la myrtille et à la châtaigne), 45 litres en tout pour 90 € (disponible aussi en fûts, moins cher). Rien n’est bio, mais c’est artisanal, local … et même de saison (j’ignorais que la bière avait ses saisons, mais si ! Pas moyen d’avoir de l’ambrée en mai !)

50 litres de jus de pommes « La cuvée des Pitchous », pressées par les enfants de l’école de notre commune grâce à un pressoir itinérant et au don de pommes d’un verger à l’abandon (donc non traité). Le jus est délicieux, l’étiquette jolie, les bénéfices vont à l’association de l’école … 2,50€ par litre, mais on peut enlever 50 cents de consigne, car les bouteilles sont réutilisées !  Donc, 100 € après déduction, et 4 litres gratuits !

Nous commanderons du vin rouge et du jus de raisin labellisé bio à un producteur que nous avons découvert grâce à notre nouveau groupement d’achat. Quant au jus de raisin, à 2,70€ le litre, nous prendrons 30 litres pour 81 €.

Ce qui nous fait un total de 541 € pour les jus de fruits, la limonade et la bière, sur deux jours, pour 85 adultes et 15 enfants (et un futur mari qui ne boit pas d’alcool !).

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Les droits d’auteur s’appliquent à toute œuvre de l’esprit, quels qu’en soient le genre, la forme d’expression, le mérite ou la destination. Les photos ou extraits d’œuvres d’autres auteurs publiés sont sous licence Creatives Commons, ou entrent dans le cadre du droit de citation.

Tout lecteur de ce blog doit en respecter les droits de propriété intellectuelle. Il doit notamment veiller à ne pas reproduire et diffuser les articles et contributions publiées sur ce blog sur des supports payants sans l’accord de l’auteur. Tout lecteur peut néanmoins reproduire le contenu de ce blog à des fins de consultations privées ou reproduire et diffuser de courts extraits d’un article sur des supports gratuits (blogs, forums notamment) en citant « Envie de mai, enviedemai.wordpress.com » et l’auteur (sous son nom réel ou pseudonyme) de l’article ou du message.

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Le prix d’un mariage écolo : les vins et le champagne

Suite d’un modeste dossier comparatif commencé ici avec la robe de mariée, et suivi là (un  jour …) par le comparatif des prix du repas.

Cette fois -ci, je comparerai uniquement le budget moyen d’un mariage (d’après ce dossier publié sur le site Le Journal des femmes,) et le budget de notre mariage, puisque nous nous contentons d’acheter du vin, du champagne et des jus de fruits biologiques directement aux producteurs, le plus localement possible.

Selon JDF, « En ajoutant le vin d’honneur ou le cocktail et le repas, le budget boissons s’élève en moyenne entre 400 et 1 400 €« 

Voilà qui nous avance, n’est-ce pas …

On compte en général :
1 bouteille de vin / 3 personnes (soit 34, 20 rouges, 14 blanches, pour 100 personnes)
1 bouteille de champagne / 2 personnes (45 bouteilles, le surplus sera racheté par ma mère)
1 bouteille d’alcool fort / 6 personnes (Mmmmh … nous nous en passerons)
1 bouteille d’alcool doux / 2 personnes (idem)
1 fut de biere/20 personnes (5 futs)

Tout cela est à modérer suivant ce que vous connaissez de vos invités (plutôt jus de fruits, bières ou vins ? Gros buveurs ou fins œnologues ? Combien de femmes enceintes ou allaitantes ? Certains doivent-ils conduire pour rentrer ? Plutôt des amateurs de rouge ou de blanc ?), le nombre d’enfants, et des imprévisibles comme la chaleur qui vous fait partir la bière et le petit blanc frais trois fois plus vite ! Les fournisseurs vous donneront une idée précise et en général juste du volume à prévoir, ils sont également nombreux à reprendre ce qui n’a pas été bu, ce qui incite à l’honnêteté. C’est à vérifier bien sûr, mais jusqu’ici, personne ne nous a poussé à la consommation, on a plutôt modéré nos ardeurs (enfin, les miennes !) (Mais nous, on s’en fiche, s’il en reste, ce sera pour les jours suivants !).

En ce qui nous concerne, nous attendons pour l’instant 89 adultes et une bonne vingtaine d’enfant. Les principes qui nous guident sont très proches de ceux de notre ancien groupement d’achat. Nous avons choisi de ne pas chercher à faire baisser les prix (même si on accepte les ristournes !) mais de privilégier les démarches qui nous plaisent : bio, locales, artisanales … Nous ne cherchons pas l’exemplarité ou la perfection, mais à valoriser et soutenir des initiatives qui nous semblent élégantes.

Nous commanderons du vin rouge (et du jus de raisin) labellisé bio à un producteur que nous avons découvert grâce à notre nouveau groupement d’achat. 24€ les 5 litres de vin, donc une centaine d’euros pour nos 20 litres de vin rouge. Il faudra prévoir des carafes, le vin étant livré en bib’ !

Nous avons acheté le vin du Jura (blanc) dans une boutique chère à mon cœur puisqu’il s’agit du domaine Pignier, dans la cave duquel ma famille, à la génération précédente, avait l’habitude de fêter certains évènements – ce qui en dit long sur le cœur de ces gens, car « on » (je n’étais pas née cela dit) n’avait pas un sou vaillant (déjà) à l’époque ! Ils sont labellisés en biodynamie, et sont vignerons indépendants. le conseil est excellent et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ne poussent pas à la vente ! Nous avons pris 12 bouteilles de Chartreux de 2006 (11 € la bouteille de 75 cl) et le même volume de Percenette de 2008 (13€), et avec une remise nous arrivons à 250 € pour 24 litres. Oui, j’adore le vin blanc … du Jura bien sûr !

En ce qui concerne le champagne, nous sommes partis pour 45 litres pour 990 euros. Il s’agit de la cuvée émeraude tout à fait exceptionnelle, testée et approuvée, en biodynamie, livrée et garantie sans mal de crâne. Mais … pas donnée, comme vous pouvez le constater. Du coup, le chèque n’est pas encore parti !

Voilà, ce qui nous fait un budget pour les vins et le champagne de … 1340€ ! (si nous buvons tout, ce qui est loin d’être sûr !)

Pour nous aider, le site des bouchons bio, qui répertorie les vins labellisés « bio », région par région. Cependant, ne perdons pas de vue que la certification en bio coûte cher, et que certains agriculteurs choisissent de se passer du label alors même qu’ils ont des méthodes aussi écologiques ! Pour cela, une seule solution, puisqu’ils ne peuvent se réclamer « bio », même s’ils le sont dans les faits, sans payer cette certification : connaître le domaine et le vigneron. N’oublions pas non plus que la vigne est en France le domaine agricole qui utilise le plus de pesticides …  choisissons donc en toute conscience pour mieux déguster !

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Les droits d’auteur s’appliquent à toute œuvre de l’esprit, quels qu’en soient le genre, la forme d’expression, le mérite ou la destination. Les photos ou extraits d’œuvres d’autres auteurs publiés sont sous licence Creatives Commons, ou entrent dans le cadre du droit de citation.

Tout lecteur de ce blog doit en respecter les droits de propriété intellectuelle. Il doit notamment veiller à ne pas reproduire et diffuser les articles et contributions publiées sur ce blog sur des supports payants sans l’accord de l’auteur. Tout lecteur peut néanmoins reproduire le contenu de ce blog à des fins de consultations privées ou reproduire et diffuser de courts extraits d’un article sur des supports gratuits (blogs, forums notamment) en citant « Envie de mai, enviedemai.wordpress.com » et l’auteur (sous son nom réel ou pseudonyme) de l’article ou du message.

Un peu de triche !

Cela fait tellement longtemps que je n’ai pas posté sur ce blog que je me suis trompée trois fois de mot de passe avant de réussir à y entrer !

Je me pose quelques questions sur la suite de ce blog … Je l’ai démarré à une époque où je cherchais des infos et des témoignages sur les mariages écolos. Comme j’en trouvais très peu, je me suis dit que je pouvais au moins ajouter le mien ! J’ai rencontré ainsi quelques autres futures mariées (mais ils sont où, les gars ? hein , hein ?), puis, la mode du moment s’y mettant, des sites plus ambitieux que le mien ont vu le jour ou se sont étoffés, et tant mieux …

Et moi et moi et moi ? Je ne sais pas trop si j’ai fait le tour de ce que je voulais dire,  si j’ai envie de continuer dans la veine « témoignage », d’écrire des articles plus généraux pour les sites existants, ou de revenir à mon blog habituel. Bref, c’est le flou (mais c’est pas grave).

Donc, je triche, et comme Lilou m’a fait le plaisir d’un long commentaire, et que je trouvais dommage de ne pas le mettre un peu en avant, je lui laisse la parole, et je l’embrasse très très fort, elle sait pourquoi.


Le témoignage de LilouThe Frog

Faire-part : A l’époque je bossais bcp avec un imprimeur très sympa au boulot. Je lui ai donc demandé ses books à feuilleter. Rien ne correspondait exactement à ce qu’on voulait, alors on a combiné les idées et on lui a demandé de réaliser les pieces de base qu’on personnaliserais nous même ensuite. On a donc choisi le papier chez lui, fait découper la carte pliante format carré avec impression du texte, le petit carton volant percé pour le recto, et fait imprimer au format carte de visite l’invitation pour le dîner à glisser dans le faire-part. Côté fait maison on a appliqué un tampon sur les petits carton percés, on l’a saupoudré de poudre nacrée et fait gonflé au séchoir approprié. On a ensuite fixé le tout avec un ruban. Ca nous a pris des lustres, mais on était très content d’avoir réalisé des FP personnels.

Alliances : C’est chouette de faire réaliser des alliances, nous on a choisi un modèle standard identique pour les 2, mon mari l’a juste pris plus épaisse, + virile quoi ;)

Robe et accessoires : Pour moi il y avait un stress supplémentaire avec la robe, j’ai fais tous mes essayages chez Pronuptia Paris et je devais ensuite faire livrer la robe retouchée dans un Pronuptia alsacien. Je n’ai relâché la pression qu’une fois la robe arrivée à bon port, à quelques jours du mariage !! Quant aux accessoires, j’ai laissé tombé les bijoux proposés par Pronuptia pour une parure très très simple et discrète d’un bijoutier classique. Un zircon monté sur fil de pêche et les 2 petits solitaires assortis. J’ai depuis perdu le pendentif et une des boucles. Alors mon adorable petit mari m’a offert une nouvelle parure presque identique pour le réveillon de cette année :)

Tenue du marié : Le seul costume disponible dans la taille de mon mari se trouvait dans un Pronuptia du sud que celui de Paris a refusé de faire rapatrier. Il a donc été dans celui de Rouen qui a accepté, lui, de le faire venir. Äs forcément très économique d’aller faire ses essayages à 100 km de chez nous mais bon, au moins il était accompagné de ma demoiselle d’honneur qui connaissait ma robe et qui a permis d’assortir parfaitement nos 2 tenues !

Boissons : Nous avons eu la chance de dégoter un grossiste portugais qui a pu nous fournir la bière alsacienne « L’alsacienne sans culotte » (ca ne s’invente pas…) et la bière portugaise que nous souhaitions proposer pour prolonger notre thème. Nous avons aussi pris des tireuses, franchement ça c’était une super bonne idée, quand il fait très chaud les hommes adorent se faire servir une bière pression plutot qu’une canette. On a eu un franc succès ! On avait même engagé un copain pour s’occuper exclusivement du service de la bière au cocktail !
Ce même grossiste nous a aussi fourni les accras et autres friandises portugaises qui ont fait fureur au cocktail. Tant et si bien que nous n’avons d’ailleurs même pas pu y goûter ! Tout a disparu !

La vaisselle : C’est le traiteur qui nous a fourni la vaisselle. Lors d’un essai repas chez lui il nous a présenté sa vaisselle et les différentes compositions, pliage de serviette, combinaisons disponibles. Nous avons chois avec lui la couleur des nappes et du chemin de table aussi.

La déco : Nous n’avons pas décoré la salle du repas, elle avait déjà les couleurs appropriées. Mais nous avons réalisé un centre de table personnalisé pour la table des mariés : une cigogne alsacienne et un coq portugais de 50 cm de haut avec petits accessoires de mariés ;) Nous avons tout de même acheté un pot d’orchidée par table. Centre de table parfait, haut mais pas encombrant, les invités assis autour des tables rondes n’ont pas été gênés pour se parler.

Musique : Nous avons engagé un copain d’une de mes tatas, très bon chanteur qui s’accompagne au piano et qui a bien respecté nos choix musicaux. Il a plutot bien assuré, mais si c’était à refaire on prendrait peut etre plutot un mec genre DJ, un jeune capable de passer aussi bien les bons schlagerparade allemands dont les alsaciens rafolent que du Hotel Coste pendant le repas. Quelqu’un d’un peu lougne quoi ;)

Cérémonie : On l’a préparée à distance avec 2 ou 3 RV sur place qu’on y était, avec un couple qui accompagne les futurs mariés. Un couple extraordinaire qui ne nous a pas serinés de bondieuseries mais qui a au contraire réussi à faire ressortir juste l’amour et le bonheur que nous voulions transmettre à nos invités. Nous avons choisi des textes + philosophiques que religieux, idem pour les chants, une de mes tatas a elle-même chanté l’Ave Maria, nous avons eu un chant ancestral qui avait été chanté pour la 1ere fois dans le village au mariage de mes grands-parents, bref, nous avons eu une cérémonie très personnelle et j’étais très fière du livret de messe que j’avais réalisé, au format original d’un A4 plié sur sa hauteur. Très chic.

Voilà chère amie, je pourrais encore en rajouter pendant des heures, mais mon ventre gargouille ;)

« Alors, ces prépas, ça en est où ? »

En vrac !

California Wedding Photography par brandonmulnix (clic !)

Faire-part : Entre les mains de mon amie d’enfa(n)ce.

Alliances : commandées, payées, créées ! Mais pas encore reçues.

Tenue de la robe : J’ai choisi le modèle, ma couturière le trouve faisable (il est très simple), je devrais faire l’essayage du modèle en janvier. En espèrant qu’elle me plaise en vrai, et que la forme m’aille, ou ce sera le branle-bas de combat. Et si elle me plaît, il faut choisir et acheter le tissu … et la couleur. Ne parlons pas des accessoires (de toutes façons, à part des chausures, je ne suis pas sûre d’en vouloir).

Tenue du marié : Euh … un week-end pendant les soldes ? (En même temps, sans certitude sur la robe …)

Pairs par Lori Photography (clic !)

Boissons : Nous avons probablement trouvé les fournisseurs pour la bière et les jus de fruits.  J’ai envoyé un mail à mon contact pour le champagne, j’attends sa réponse, mais en attendant j’ai trouvé le site du producteur. Quant aux vins, je devais faire une dégustation dans le Jura avec un ami pendant ces vacances, mais la neige (et le manque d’organisation) ruinent ce plan. Mais je ne suis pas vraiment inquiète, au pire, quelqu’un de ma famille choisira pour moi (oui, pour moi, pas pour nous, Monsieur Enviedemai ne boit pas d’alcool). Bref, (presque) tout suit son cours, mais rien n’est fait.

La vaisselle : Mmmh, j’ai oublié. S’occuper de la vaisselle.

La déco : On a prévu deux week ends avec des amis (c’est leur idée) pour prévoir et faire tout ça. Et on a récupéré des pots de yaourts pour faire des lampions, des gros coeurs en carton un peu kitshouille, et des programmes Utopia pour les décorer.

Musique : Notre groupe préféré s’entraîne et évolue, apparemment on va être surpris, en plus ma Mila chante ! Par contre ils ont maintenant besoin d’être sonorisés. Il faut voir où trouver ça … Pour les autres groupes, l’homme qui s’en occupe … doit s’en occuper. Bientôt.

Cérémonie : Presque prête ! Il ne nous reste qu’à choisir deux textes et une musique, et surtout, surtout, à voir Floh, notre maîtresse de cérémonie. Ah, et aussi à demander à certains de nos proches de lire un texte.


Dites-moi, est-ce que j’oublie des milliers de choses ? On est toujours aussi sereins à propos de ce jour de mai … et toujours aussi occupés par ailleurs. C’est de l’inconscience à votre avis ?


Sur ce, bonnes fêtes !

Snow artistry par -Kj (clic toujours !)

Une petite astuce et demie pour trouver des artisans locaux

Petite astuce : Allez dans de chouettes restaurants et ouvrez l’oeil (ça marche aussi avec les cafés, les brasseries, les salons de thé, les espaces « petites annonces » des magasins bio, des boulangeries et des dépots-ventes).

Exemple : Avant-hier, nous avons découvert par hasard (et aussi grâce à notre flair légendaire quand il s’agit de se régaler) un restaurant très sympa, qui propose entre autre de la limonade locale. On a gouté, pris l’adresse du fournisseur, et hop ! Non seulement il vend aux particuliers, mais il fait aussi des bières, et se propose de nous indiquer des producteurs de jus de fruits. Et il reprend les invendus.

Et demie : Parlez autour de vous. Dites que vous cherchez à acheter local, bio et directement au producteur. Tout le monde (surtout les jeunes femmes, mais bref) est curieux à propos du mariage, et puis c’est un sujet de conversation facile (à part quand on tombe sur des méchantes agressives, mais c’est rare), profitez-en.

Exemple : Si vous avez bien lu le paragraphe précédent, vous aurez compris qu’on a goûté la limonade, mais pas la bière ; nous ne sommes pas connaisseurs, et l’homme qui ne boit que de l’eau tiède (et de la limonade fraîche) ne boit pas d’alcool. Du coup, quand j’ai parlé de la Brasserie d’Olt à tableau boulot, trois personnes m’ont confirmé que c’était un bon choix. et on m’a conseillé un magasin de producteurs la semaine dernière, aussi.

Pour les Aveyronnais (et alentour), le site de la Brasserie d’Olt.

Un mariage sans traiteur …

… est à la fois plus simple (et moins cher) et plus compliqué.

Plus simple, déjà, parce que nous faisons une auberge espagnole (une sorte de pique nique géant, chaque invité amenant un plat sucré et un plat salé, de quoi se régaler pendant deux repas d’après l’expérience de nos amis).

Plus simple aussi, en un sens,  parce que pour un certain nombre de choses que nous préparons nous mêmes – et notamment l’apéritif après-mairie avant-cérémonie qui nous permet de remercier les présents non-intimes, collègues et voisins – c’est la nature qui décide : les noix et le basilic pour le pesto aveyronnais, c’était la semaine dernière dernier délai (du moins pour ramasser le basilic, que l’on peut conserver dans l’huile un moment), nous cueillons les dernières tomates (sous serre) pour la sauce des pizzas, les pâtés végétaux, ce sera en suivant les saisons des légumes …

Finalement, la partie que je trouve la plus floue – car je ne sais même pas si c’est vraiment compliqué, à la réflexion – concerne les achats directs. En effet, nous tenons à acheter directement aux petits producteurs locaux (en bio pas forcément labellisé). C’est une habitude que nous avons maintenant depuis plusieurs années, en plus ou moins grande proportion selon les groupements d’achat des villes où nous avons vécu (attention, lien vers mon blog lu par les amis, merci d’être discrets sur celui-ci si vous y passez).

Mais comme nous venons d’arriver dans la région, nous n’avons pas encore retrouvé nos habitudes, et même lorsque ce sera le cas, je panique un peu à l’idée de devoir réfléchir à tous les détails qu’une seule personne (traiteur ou caviste) règle dans d’autres cas. D’autant que les petits producteurs ne peuvent pas forcément fournir de grosses commandes pour un seul jour et un seul client.

Enfin, nous savons où acheter le champagne, et la farine pour le pain, c’est le principal … non ?

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Les droits d’auteur s’appliquent à toute oeuvre de l’esprit, quels qu’en soient le genre, la forme d’expression, le mérite ou la destination. Tout lecteur de ce blog doit en respecter les droits de propriété intellectuelle. Il doit notamment veiller à ne pas reproduire et diffuser les articles et contributions publiées sur ce blog sur des supports payants sans l’accord de l’auteur. Tout lecteur peut néanmoins reproduire le contenu de ce blog à des fins de consultations privées ou reproduire et diffuser de courts extraits d’un article sur des supports gratuits (blogs, forums notamment) en citant « Envie de mai, enviedemai.wordpress.com » et l’auteur (sous son nom réel ou pseudonyme) de l’article ou du message.