Heeelp ! Save the date !

Nous n’avions pas fait de Save-the-date (parce qu’on est deux flemmasses et qu’on assume).

Sur le principe, le Save-the-date, avouons-le : ça sert juste à officialiser le « Les copains, bloquez votre week-end du 15 mai, on s’épousaille ! » et à faire plaisir aux mariés qui ainsi, commencent à préparer concrètement un truc loooooongtemps avant la date susdite.

(Dans notre cas, ça a plutôt été « Les copains, bloquez votre 9 mai, on s’épousaille ! » jusqu’à ce qu’une amie nous dise « Le 9 mai c’est un dimanche, vous êtes sûrs ? » et qu’on voie qu’on avait un calendrier de l’année précédente. Mais vous n’êtes pas obligés de nous copier, hein !)

Ça n’est en rien obligatoire, comme plein d’éléments du combo mariage, c’est une mode. A vous de voir si elle vous convient ou pas ! Comme d’habitude, je me méfie du côté marketing du truc, « il faut en faire un et du coup ça coûte tant ». Mais il y a plein de façons de s’amuser et de faire quelque chose de créatif, de très drôle ou de tendre, bref qui vous ressemble, pour pas un rond. Les clips en stop-motion sont un bel exemple (prévoir du temps par contre !)

Un exemple de « save-the-date » en stop-motion qui m’a fait beaucoup rire, découvert grâce à Ulije, merci à elle !

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Faire-part écolo, la suite (post à parenthèses)

Au début de mes péréginations sur la toile pour me faire une idée de ce qu’est un mariage écologique, je me suis intéressée plus particulièrement aux faire-part (une fois qu’on eut décidé de la date, que la salle fût réservée, et comme la question du traiteur ne se posait pas … ça me semblait logique !) Ca m’eut semblé ? Ca me sembla ? bli , blu ?)

« Ce qui est le plus écolo c’est de ne pas faire de faire-part », ai-je lu à droite et à gauche. Envoie un mail, ou un « faire-part par mail », ou fais un blog (j’avoue, le blog m’a paru une bonne idée, mais pas pour les mêmes buts).

L’homme qui me réveille en me regardant dormir (il tourne la tête, des fois) ( Qui a dit « pire que la princesse au petit pois » ?) était assez partisan du mail, en bon geek économe qu’il est. Moi, qui continue à envoyer des petits mots écrits avec des découpages collés sur l’enveloppe à chaque fois que j’en trouve le temps, j’ai protesté avec l’avant-dernière énergie (la dernière énergie, c’est pour les cas vraiment graves, genre bataille pour la dernière chataîgne du plat).

Et puis nous avons discuté avec nos-amis-qui-se-sont-mariés-un-peu-comme-nous-mais-avant, et on en a conclu que le faire-part n’était pas loin d’être indispensable.

Pourquoi ?

Parce que j’ai toujours très souvent raison,

Parce que j’en ai envie,

Et surtout parce que pour la journée de mariage telle qu’on la prévoit, on va donner pas mal d’instructions et d’explications à nos invités : amener une tenue qui leur permette de danser, de s’asseoir dans l’herbe, et d’avoir chaud,  le pourquoi de l’auberge espagnole, la température en plein air à la mi-mai au bord de l’eau (et d’ailleurs que les courageux amènent leur maillot de bain, et les musiciens leur instrument !), la non-liste de mariage, la gare la plus proche et les rendez-vous de covoiturage … Alors, tant qu’à faire, autant que tout cela soit imprimé sur du papier recyclé avec des encres végétales, non ?

Et pourquoi pas le faire nous-mêmes, à partir de récup (ce qui serait une solution plus écologique) ?  Tout simplement parce que mon amie d’en fa(n)ce, qui est graphiste, nous a proposé de concevoir le faire-part. Et que ça … ça me touche tellement que ça passe avant le reste – d’autant que c’est quand même plus raisonnable, vu le peu de temps que j’arrive à consacrer à la bricole en ce moment.

Parce que ça fera plaisir aux gens qui le recevront, à moi, et même finalement à l’homme-girouette !

Florilège de réactions suite à l’annonce de notre mariage

Un petit billet pas trop compliqué histoire de remettre la machine en route après cette pause … Je reviens bientôt avec des articles un peu plus travaillés. Enfin, c’est probable.

Vous êtes une trentaine à venir ici tous les jours (le double ou plus quand il y a un nouveau billet), n’hésitez pas à laisser une trace, surtout si vous bloguez quelque part !

C’est parti pour les réactions …
souvent déroutantes, mais peut-être est-ce dû à notre façon de l’annoncer ?

Ah bon ??? (la sœur de N., mon futur époux)
Ah c’est chouette ! (un couple d’amis)
Je suis tout content (le meilleur ami de N.)
On va faire une chanson ! (une amie de ma mère)
Je pensais pas que vous alliez vous marier un jour (ma plus vieille amie)
Où ? (à peu près tout le monde)
Moi, j’aime pas les mariages. Ça sert à rien (le shtroumph grognon, déguisé en quidam qui se mêle à la conversation avec des amis pendant un festival)
J’en étais sûr ! Génial ! (un ami)
Un très grand sourire (ma témoin)
Oh ben zut, vous êtes les seuls pacsés de la famille, on trouvait ça bien, nous. (le père et la belle mère de N.)
Youpiiiiiiiiiiiiii ! (le témoin de N. et sa femme)
« Pour pas trinquer au champagne sans raison », qu’elle dit ! (ma mère qui ne perd pas une occasion de boire du champagne, et en avait ouvert sans raison particulière)
Mais je suis invitée ? (la grand-mère de N.)
Tu sais, moi, je suis un ours, je n’aime pas la foule, je réserve ma venue. (un ami de la famille des ursidés)
On viendra, chacun amène un truc alors ? (une amie qui nous connait bien)
Et vous nous annoncez ça dans un hall de gare, devant le distributeur de bonbons ? Vous êtes pas possibles ! (une amie proche et ex-coloc)
Aaaaaah … (avec un beau sourire, une amie)
Non, mais le 9 mai, c’est un lundi, c’est pas possible, vous avez regardé un calendrier de 2009, non ? (une amie, qui avait raison, heureusement c’était une des premières au courant)

Dans l’ensemble c’est assez surprenant, et parfois déstabilisant … et encore, je n’ai évoqué ici que les premières réactions !